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vendredi, 01 décembre 2017 11:06

Qu’en est-il de votre santé ?

« Comment va votre santé? » Voilà la première question que je pose lors d’une rencontre de consultation avec un de mes clients. La plupart du temps, la réponse que je reçois est « je vais très bien », et ce, malgré le fait que deux personnes sur trois consomment des médicaments. Est-ce que cela signifie que vieillir implique nécessairement une prise de médicaments ?

Que se passe-t-il sur cette magnifique planète?  Qu’en est-il de notre qualité de vie, ainsi que de notre espérance de vie? La réalité actuelle est que nous vivrons plus vieux, oui, mais à quel prix? Ce phénomène inquiète présentement notre génération des baby-boomers qui sont nés entre 1946 et 1964. Notre groupe forme le tiers de la population mondiale. Nous arrivons à notre retraite ou nous sommes à la planifier.  Nous désirons conserver un aspect jeune et avons la volonté de perdre du poids. La santé et le bien-être sont nos premières priorités.  Nous nous inquiétons des maladies dégénératives, car de plus en plus de nos connaissances en sont atteintes. 

De nos jours, toute personne qui a atteint 40 ans entre dans une phase critique dans laquelle de nouvelles maladies dites « chroniques » risquent de se déclarer, et ce, chez de plus en plus de gens. Quelles sont donc ces maladies dégénératives qui causent beaucoup de décès prématurés partout à travers le monde et qui tueront 80% d’entre nous?

Le premier adversaire : le cancer, maladie redoutée de tous, et pour cause. En effet, qui n’a pas dans son entourage une personne qui souffre ou qui a déjà été atteinte de cette terrible maladie? Le nombre annuel de décès qui lui sont attribuables se chiffre en millions, ce qui signifie qu’une personne en meure à toutes les 3 à 4 secondes.  Plus spécifiquement, les cancers du poumon, du sein, du côlon et du rectum, de la prostate, du pancréas, des ovaires, de l’œsophage, de l’estomac, de la vessie, du rein, de l’utérus, de l’encéphale, ainsi que les lymphomes et la leucémie, sont les 14 types de cancer les plus répandus. À l’heure actuelle, les gouvernements des pays industrialisés dépensent des milliards de dollars pour tenter d’enrayer le cancer. Le résultat de ces investissements est toutefois plutôt médiocre, puisque l’on constate une augmentation significative des cas de cancer depuis quelques années, si bien que, si ce n’est pas déjà chose faite, le cancer deviendra bientôt la première cause de décès.

Le deuxième adversaire : les maladies coronariennes. Les premiers cas de telles maladies ont été rapportés en 1912, et ils étaient alors très rares. Comment expliquer qu’aujourd’hui, en l’espace de cent ans, les maladies du système circulatoire soient devenues la cause première de décès ? En effet, 16,9 millions de personnes en décéderont. Ces maladies trouvent leur origine dans l’accumulation de dépôts de gras sur les parois des artères coronariennes, qui subissent alors un rétrécissement. La quantité de sang en provenance du cœur s’en trouve alors réduite, ce qui augmente le risque qu’un caillot de sang se forme dans l’artère et le bloque, provoquant ainsi une crise cardiaque.

Le troisième adversaire : l’accident vasculocérébral. Cette maladie est causée par un durcissement et un rétrécissement des artères de la région cérébrale, ce qui empêche le sang, et donc l’oxygène, de se rendre aux parties vitales du cerveau. Dans un tiers des cas, lorsque le patient n’est pas traité assez rapidement, l’ACV entraîne la mort, tandis qu’un autre tiers des patients s’en sortiront avec des séquelles motrices (paralysie, troubles du langage, perte de la mémoire, etc.), causées principalement par les embolies.

Le quatrième adversaire : le diabète, qui tue de plus en plus de personnes chaque année. En effet, la fréquence de cette maladie a augmenté de 600 % au cours de la dernière génération, si bien qu’actuellement, 177 millions de personnes en souffrent. Il s’agit d’une maladie qui commence de plus en plus jeune, puisque, depuis les dernières années, le nombre de cas chez les enfants a grimpé de 30%. Chez les personnes de plus de 80 ans, la proportion de diabétiques s’élève entre 40% et 60%. 

Le cinquième adversaire : l’arthrite.  À travers le monde, plus de 350 millions de personnes en souffrent sous une forme quelconque, tandis qu’au Canada, c’est une personne sur sept qui en est atteinte, avec une prévalence deux fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes. L’arthrite consiste en une inflammation des articulations qui engendre une raideur de celles-ci, ce qui en diminue la mobilité.  Les muscles qui entourent les articulations touchées se mettent alors à s’atrophier, ce qui a pour conséquence d’accélérer la progression de la maladie. Avec le temps, le cartilage s’effrite, l’os s’use et l’articulation se déforme. Est-il possible de diminuer les risques de faire de l’arthrite?

Le sixième adversaire : l’ostéoporose, qui est le résultat d’une perte de densité osseuse. Cette maladie est le résultat d’un processus de dégradation qui commence lentement. À partir de 35 ans, nos os perdent 1% par année de leur masse. C’est toutefois souvent vers l’âge de 50 ans que les femmes en sont diagnostiquées, étant donné que la ménopause accélère ce processus. À l’âge de 75 ans, 90% des femmes souffrent de cette maladie chronique. On associe souvent cette maladie à un apport inadéquat en produits laitiers, qui fournissent beaucoup de calcium à l’organisme. Or, comment se fait-il que nous, Nord- Américains, qui sommes les plus grands consommateurs de lait au monde, ayons aussi le plus haut taux d’ostéoporose au monde? À l’inverse, comment expliquer que les Asiatiques, qui ne consomment presque pas de produits laitiers, ne souffrent pas de cette maladie? Afin d’éviter cette maladie, il est clair que nous devons prendre des mesures et changer certaines de nos habitudes dès maintenant.

Le septième adversaire : la maladie d’Alzheimer.  C’est en 1907 que cette maladie a été diagnostiquée pour la première fois. Aujourd’hui, 10 % des gens de plus de 65 ans en sont atteints, tandis que, dès 75 ans, ce taux s’élève à 20 %, alors qu’à 85 ans, on parle d’une proportion de 40%. Cette terrible et longue maladie consiste en la perte progressive de la mémoire, des capacités mentales et du sens de l’orientation. En général, la mort survient lorsque la victime a atteint l’état végétatif, soit 7 à 10 ans après le diagnostic. Je connais personnellement quelques personnes qui en souffrent.

Comment ces maladies se sont-elles donc installées dans nos sociétés depuis la dernière décennie?  Pourquoi font-elles tant de ravages?  Y a-t-il une ou plusieurs solutions afin d’éviter, de retarder et, dans certains cas, de vaincre ces maladies dites dégénératives et mortelles? Peut-on espérer freiner d’autres maladies ou conditions telles que la fibromyalgie, la fatigue chronique, le surmenage professionnel ou « burnout », les migraines, les symptômes de la ménopause, le SPM, la haute pression, le cholestérol, l’obésité, l’hyperactivité, le stress, la constipation, le  côlon irritable, et j’en passe?

À l’heure actuelle, la réalité qui prévaut dans les hôpitaux est bien triste : ces institutions sont pleines à craquer, les listes d’attente pour recevoir certains traitements sont interminables, si bien que ceux dont le « compte à rebours » a débuté désespèrent de ne jamais les recevoir. C’est sans compter la panique suscitée par d’éventuelles épidémies.

Rassurez-vous, il est encore possible aujourd’hui de vieillir tout en étant en pleine santé.  Sincèrement, pour l’avoir expérimenté moi-même et pour avoir aidé des gens à le réaliser, j’ai la profonde conviction que cela est plus que possible.  Il n’est pas normal de mourir malade, pas plus qu’il n’est normal de survivre dans la maladie, la souffrance et la douleur, et ce, surtout si l’on croit qu’il s’agit là du processus normal de vieillissement.

À travers mes différentes recherches et expériences, j’ai découvert que certaines règles alimentaires, ainsi que certaines habitudes de vie, comme nos émotions et nos croyances, nous permettent de fonctionner en équilibre et en symbiose avec l’universalité et la création. En conséquence, apprendre les lois qui régissent l’harmonie du corps, c’est s’attribuer un privilège, soit la bonne santé.

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